Comprendre la bioélectronique de Vincent
Apparue au début du siècle dernier, la bioélectronique de Vincent est une science novatrice à fort potentiel pour analyser nos terrains, la qualité de l’eau ainsi que notre équilibre intérieur ou notre bien-être général. Elle se donne pour objectif de trouver une solution écologique pour définir, reconnaître et corriger un terrain : dans la nature ou bien au sein de notre propre corps. Voyons ensemble comment la bioélectronique de Vincent s’applique dans nos quotidiens, notamment au travers de nos eaux de consommation.
Les 3 paramètres clés de la bioélectronique de Vincent
La bioélectronique repose sur l’analyse de trois indicateurs qui définissent l’équilibre du terrain. Voici ce qu’ils signifient et leur importance :
🔹 pH : Potentiel Hydrogène
Mesure l’acidité ou l’alcalinité du terrain. Un pH équilibré se situe entre 7,0 et 7,4 (légèrement alcalin).
Déséquilibre :
- pH < 7 : Terrain acide → Fatigue, inflammations, risques de maladies chroniques.
- pH > 7,4 : Terrain trop alcalin → Difficultés d’assimilation des minéraux.
Comment l’améliorer ? Réduire les aliments acidifiants (viande, sucre, café) et augmenter les légumes verts, amandes et eau alcaline.
🔹 rH2 : Potentiel d’oxydo-réduction
Indique le niveau d’oxydation du terrain. Un rH2 idéal se situe entre 22 et 28.
Déséquilibre :
- rH2 < 22 : Terrain oxydé → Vieillissement prématuré, fatigue cellulaire.
- rH2 > 28 : Terrain trop réduit → Risque de fermentations intestinales.
Comment l’améliorer ? Consommer des antioxydants (fruits rouges, vitamine C, zinc) et éviter les aliments transformés.
🔹 rO2 : Taux d’oxygène
Mesure la quantité d’oxygène disponible dans les cellules. Une valeur optimale est entre 10 et 15.
Déséquilibre :
- rO2 < 10 : Manque d’oxygène → Essoufflement, fatigue, maux de tête.
- rO2 > 15 : Excès d’oxygène → Stress oxydatif.
Comment l’améliorer ? Pratiquer une respiration profonde, marcher en plein air et consommer des aliments riches en fer (épinards, lentilles).
Comment interpréter ses résultats en bioélectronique ?
Vous avez mesuré votre terrain avec un appareil de bioélectronique ? Voici comment analyser vos résultats et agir en conséquence :
| Profil de terrain | pH | rH2 | rO2 | Conseils |
|---|---|---|---|---|
| Terrain équilibré | 7,0 - 7,4 | 22 - 28 | 10 - 15 | Maintenir une alimentation variée et une activité physique régulière. |
| Terrain acide et oxydé | < 7,0 | < 22 | < 10 | Réduire les aliments acidifiants (viande, sucre, alcool) et augmenter les légumes verts, amandes et eau alcaline. |
| Terrain alcalin et réduit | > 7,4 | > 28 | > 15 | Équilibrer avec des céréales complètes, légumineuses et éviter les excès de fruits très sucrés. |
| Terrain déséquilibré (mixte) | Variable | Variable | Variable | Consulter un praticien en bioélectronique pour un protocole personnalisé. |
Astuce : Pour un suivi précis, mesurez votre terrain le matin à jeun, avant toute prise de boisson ou d’aliment.
Qu’est-ce que la bioélectronique ?
Créée en 1948, la bioélectronique est une science dite énergétique, qui combine l’électronique et la biologie. Elle a été mise au point par Louis-Claude Vincent, un ingénieur hydrologue français, avec l’aide des travaux du Dr Jeanne Rousseau et de nombreux autres scientifiques étrangers. Elle consiste en l’observation et la mesure, à température donnée, des courants électriques et magnétiques de l’eau ou d’un liquide physiologique (salive, sang, etc.), d’un aliment, d’un terrain, etc. Elle examine toute solution aqueuse via trois paramètres physico-chimiques : le pH, le rH2 (potentiel d’oxydo-réduction) et la résistivité.
L’histoire
Louis-Claude Vincent était ingénieur en travaux d’hygiène publique. Vers les années 30, après des années d’études, il s’aperçoit que les déséquilibres rencontrés par la population française sont directement liés à la qualité de l’eau consommée par les individus. Il met en lumière les deux grandes problématiques de l’eau de consommation, acheminée à nos robinets. Premièrement, elles sont rendues « artificiellement potable » par traitements chimiques et, secondement, elles sont alcalines et très minéralisées, donc oxydantes et oxydées. C’est à ce moment qu’il met en place les lois de la bioélectronique, applicables à tous les milieux aqueux observables. Depuis, de nombreux scientifiques de tous horizons se sont intéressés à la technique et persistent pour la répandre et la rendre plus connue.
La technique
La bioélectronique de Vincent (ou BEV) parle en réalité de nos besoins énergétiques et de l’énergie fondamentale qui constitue toute chose : les atomes, les protons, les électrons. La bioélectronique de Vincent nous conseille donc de consommer une eau et des aliments remplis d’énergie, et d’éviter ceux qui en sont privés. Il convient, par exemple, de privilégier l’alimentation biologique et l’eau de qualité filtrée et dynamisée. Pour mesurer simultanément les trois paramètres cités plus haut (pH, rH2, résistivité), on utilise un appareil appelé « bioélectronimètre de Vincent ».
Chaque donnée analysée peut être répertoriée dans un graphique à quatre zones appelé bioélectronigramme qui, selon Vincent, correspondent à un état de santé : la zone de construction de vie, la zone des forces de conservation, la zone de dégradation de vie et, enfin, la zone des forces de destruction.
La bioélectronique a été initialement fondée pour préserver le bien-être des individus à travers l’analyse des fluides et de ses propres fluides physiologiques. Ainsi, l’étude de tous ces paramètres est d’un grand intérêt dans le domaine de la santé pour examiner trois liquides organiques qui nous composent et que nous produisons : le sang, l’urine et la salive.
✨ Le saviez-vous ? La bioélectronique de Vincent a été développée dans les années 1940 par l’ingénieur Louis-Claude Vincent, qui a découvert que le terrain biologique (pH, rH2, rO2) pouvait prédire la santé avec une précision surprenante. Aujourd’hui, elle est utilisée par des thérapeutes du monde entier pour évaluer l’équilibre du corps !
La dynamique de l’eau
Vincent s’est aperçu, au cours des études sur l’eau, que la nature de l’eau est d’être en perpétuel mouvement. Ce qui conditionne la qualité de l’eau provient surtout de son écoulement, lequel modifie sa structure et ses potentiels. La stagnation de l’eau, par exemple, abaisse la résistivité, terme que nous développerons plus bas.
D’un point de vue plus symbolique et uniciste, nous pouvons considérer plusieurs choses à propos de cet élément qu’est l’eau. En effet, nous sommes nés dans l’eau, nous sommes faits d’eau et nous baignons dans l’eau. L’eau est un des composants les plus abondants sur Terre et il paraît donc logique de considérer que sa qualité est aussi essentielle que sa quantité. L’eau est le liquide le plus précieux que la nature ait mis à notre disposition : il peut potentialiser notre bien-être ou le détériorer.
L’eau a en réalité des propriétés thérapeutiques établies. Elle possède des minéraux et des « informations » dont l’action nous est bénéfique, à condition de maintenir une qualité rigoureuse dans ces trois critères : le milieu dans lequel elle se déplace, la rapidité de son écoulement et sa température. Ce sont justement ces 3 critères, en plus des paramètres fondamentaux (pH, rH2, résistivité), qui font de l’eau une véritable matrice de la vie biologique car ce sont eux qui conditionnent sa structure biologique.
Deux mots clefs sont à retenir au sujet de la consommation : quantité et qualité. Voyons justement ce que signifie « eau de qualité » selon la bioélectronique de Vincent.
La qualité de l’eau selon la bioélectronique de Vincent
L’eau est source de santé. Selon Vincent et la plupart des naturopathes, le bien-être total correspond à un point d’équilibre électromagnétique du corps, et la bioélectronique propose justement de calculer ce point d’équilibre.
Quatre types d’eau ont été définis par les analyses de Louis-Claude Vincent :
- les eaux thermales (acides et réductrices) ;
- les eaux parfaites (acides, peu minéralisées) ;
- les eaux traitées (alcalines, oxydées) ;
- et les eaux polluées (alcalines et réductrices).
L’eau possède trois rôles principaux : transporter, réguler et éliminer. Ces rôles ne peuvent être dûment remplis que si l’eau de boisson correspond aux critères suivants.
L’eau idéale selon l’approche de la bioélectronique de Vincent, commune à la vision naturopathique, doit posséder :
- un pH entre 5,5 et 6,8 ;
- un Rh2 entre 25 et 28 ;
- une résistivité supérieure à 6000 ohms ;
- moins de 120 mg de résidus secs / litre.
Cette dernière indication est souvent inscrite sur la plupart des étiquettes des eaux en bouteille. En somme, l’eau idéale doit être légèrement acide, peu minéralisée, antioxydante et revitalisante. Ce sont les seules eaux valables et il y en a peu en France. En dehors des eaux de source parfaites, il est possible d’améliorer la qualité de l’eau en filtrant et revitalisant son eau. Pour ce procédé, il est possible d’utiliser des filtres à osmose inverse pour ensuite rendre à l’eau son potentiel revitalisant en la mettant en mouvement (tourbillons, aimants, etc.).
Les trois paramètres fondamentaux de la bioélectronique de Vincent
Selon la bioélectronique de Vincent, l’eau de boisson du quotidien devrait correspondre à des caractéristiques bien précises telles que son pH, le rH2 et la résistivité. Voyons tout de suite ce que signifient ces coordonnées énergétiques qui nous parlent de la qualité de l’eau.
Le pH ou facteur magnétique
Également appelé « facteur magnétique », le potentiel hydrogène (pH) de l’eau nous informe sur son alcalinité ou son acidité : c’est le fameux équilibre acido-basique. L’échelle du pH est comprise entre 0 et 14, et 7 est la position de neutralité. Selon les coordonnées de la bioélectronique de Vincent, une eau de qualité doit avoir un pH légèrement acide, soit entre 5,5 et 6,8 ; pourquoi pas 7,5 maximum. En effet, plus une eau est acide (pH < 7), plus elle est chargée en protons (ions hydrogène H+) et en activité magnétique.
Le rH2 ou facteur électrique
Le rH2 est aussi appelé « potentiel d’oxydo-réduction » et plus couramment « potentiel redox ». Cette mesure varie sur une échelle allant de 0 à 42, 28 étant la neutralité. Le facteur électrique nous indique le potentiel antioxydant de l’eau et sa richesse en électrons. On dit qu’une eau est réductrice, donc antioxydante, si son rh2 est légèrement inférieur à 28 ou compris entre 25 et 28. Si la solution observée ne correspond pas à ces mesures, on parle d’une composition « oxydante », c’est-à-dire qui capte les électrons du corps en créant des radicaux libres.
La résistivité, conductivité ou facteur diélectrique
Le facteur diélectrique, aussi appelé couramment « résistivité », s’exprime en unités Rô ou en Ohm Ω. Le Rô est le facteur de concentration de salinité en électrolytes d’une solution, c’est-à-dire sa concentration minérale. Plus le Rô est haut, plus il dénote une eau peu minéralisée. Il est important de retenir que l’eau est davantage intéressante pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte. Les minéraux contenus dans les eaux de bouteille étant souvent « morts », ils ne sont pas assimilables et donc encrassant pour notre corps. L’eau de consommation idéale doit être peu minéralisée.
Les produits Nat et Lab
L’Argent Colloïdal, célèbre dans le milieu des médecines alternatives, les micro-algues comme la spiruline et la chlorella, la vitamine C liposomale, encapsulée dans des liposomes pour une excellente assimilation, les huiles de poissons sauvages, l’huile de krill et l’huile de foie de morue (sources d’acides gras essentiels comme les Oméga-3), le Silicium Organique ou végétal sous toutes ses formes (gel, liquide…), les téguments de Psyllium blond (alliés incontestés de la digestion), les ferments bactériens destinés à la flore intestinale, l’Extrait de Pépins de Pamplemousse pour l’immunité, le célèbre Ginkgo Biloba pour la sphère cérébrale, la sève de Bouleau, idéale sous forme de cures saisonnières, le Collagène, un des constituants des articulations, les compléments spécifiques pour la peau, les cheveux et les ongles, les produits minceur et brûle-graisse pour une silhouette harmonieuse, entre autres.
Pour un conseil personnalisé en fonction de vos spécificités et votre individualité, pour un dosage adapté ou une simple question, n’hésitez pas à demander conseil à notre équipe.
Où se former à la bioélectronique de Vincent ?
Si vous souhaitez approfondir vos connaissances ou devenir praticien, voici quelques pistes pour vous former :
-
Livres :
- "La Bioélectronique Vincent pour les Nuls" – Un guide accessible pour débuter.
- "Le Terrain, ce grand oublié" – Pour comprendre les fondements de la méthode.
-
Formations en ligne :
- Institut de Bioélectronique Vincent (IBEV) : Propose des formations certifiantes en ligne et en présentiel. Site officiel.
- Écoles de naturopathie : Certaines intègrent la bioélectronique dans leur cursus (ex. : CEEN).
-
Stages pratiques :
- De nombreux thérapeutes organisent des ateliers pour apprendre à utiliser un appareil et interpréter les résultats. Consultez les annonces sur des sites comme Natetlab ou les réseaux sociaux.
-
Matériel :
- Pour débuter, un appareil de base (ex. : Biontech ou Bioélectronique Vincent) suffit. Comptez entre 200 € et 1 000 € selon les modèles.
Conseil : Avant d’investir dans du matériel, testez la bioélectronique chez un praticien pour voir si cette méthode vous correspond.
Conclusion
Finalement, la bioélectronique se révèle efficace pour apprécier l’état général d’un individu (être humain et animaux), mais aussi pour déterminer la qualité biologique des boissons, des aliments et même des techniques de filtration des eaux du robinet.
Ainsi, il paraît évident de considérer que nos choix en matière de boissons ou d’hygiène de vie (alimentation, lieu de vie, produits agricoles) deviennent plus rationnels et sécuritaires pour notre bien-être. De plus, la bioélectronique permet d’évaluer notre terrain et démontre un intérêt notable, pour les naturopathes par exemple. La bioélectronique de Vincent est une vraie technologie sanitaire d’intérêt publique qui mériterait d’être davantage répandue, ne serait-ce que dans le but d’améliorer la qualité de l’eau acheminée à nos domiciles.
❓ Questions fréquentes
La bioélectronique de Vincent peut-elle remplacer un traitement médical ?
Non, la bioélectronique est une approche complémentaire et non un substitut à un traitement médical. Elle vise à rééquilibrer le terrain pour favoriser la santé, mais ne guérit pas les maladies.
Faut-il être expert pour utiliser un appareil de bioélectronique ?
Non, les appareils grand public sont conçus pour être accessibles aux débutants. Cependant, une formation de base (livre, vidéo ou stage) est recommandée pour interpréter correctement les mesures.
Combien de temps faut-il pour voir des résultats avec la bioélectronique ?
Les premiers effets (meilleur sommeil, énergie) peuvent apparaître en 2 à 4 semaines. Pour des résultats durables sur le terrain (pH, rH2, rO2), comptez 3 à 6 mois de pratique régulière.