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Probiotique Enfant & Bébé : 7 souches pour l’équilibre intestinal en douceur

Probiotique Enfant & Bébé : 7 souches pour l’équilibre intestinal en douceur

Prix habituel €19,90 EUR
Prix habituel €24,90 EUR Prix promotionnel €19,90 EUR
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Les bénéfices de notre produit

Probiotique Enfants (adaptable aux tout-petits) formulé pour accompagner en douceur la routine “ventre serein & défenses naturelles” dès le plus jeune âge.

  • 7 souches probiotiques : une diversité pensée pour soutenir l’équilibre du microbiote.
  • Flore intestinale renforcée : soutien de l’équilibre intestinal au fil de la cure.
  • Digestion plus douce : calcium + routine probiotiques pour un confort digestif plus stable.
  • Muqueuses en soutien : la niacine contribue au maintien de muqueuses normales* (dont la muqueuse intestinale).

Un choix simple pour les périodes où l’on veut aider son enfant à rester en forme : rentrée, hiver, fatigue, déplacements, ou après une phase qui a bousculé son confort intestinal.

Pour ajuster la routine selon l’âge, le contexte et vos objectifs, vous pouvez aussi découvrir notre probiotique original (routine “microbiote” au quotidien) et notre probiotique immunité  (approche renforcée “défenses naturelles”).

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Le microbiote intestinal se construit dès la naissance. Cette flore immature évolue fortement pendant l'enfance et reste sensible aux perturbations (changement de lait, diversification, antibiotiques, virus de l'hiver). Probiotique Enfant & Bébé a été formulé pour offrir une réponse sécurisée, avec des actifs tracés et une prise facilitée.

Une formule adaptée à la flore du bébé et de l'enfant

La diversité bactérienne est clé pour l'immunité et la digestion. Notre matrice contient 7 souches des genres Lactobacillus, Bifidobacterium et Streptococcus, naturellement présents dans le système digestif sain.

  • Pourquoi cibler "Bébé" et "Enfant" ? Parce que l'équilibre du microbiote est un enjeu majeur dès les premiers mois de vie (coliques, transit) jusqu'à l'adolescence.

Calcium & Digestion : au-delà des probiotiques

Pour agir sur le confort immédiat, la formule intègre du Calcium, qui bénéficie d'une allégation santé validée : il contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives. C'est un atout majeur pour les digestions difficiles, que ce soit chez le jeune enfant ou le nourrisson (lors de la diversification par exemple).

Niacine (B3) : la barrière des muqueuses

L'intestin est tapissé de muqueuses fragiles. La Niacine (Vitamine B3) contribue à leur maintien normal. C'est une approche de fond pour soutenir la barrière intestinale face aux agressions extérieures.

Format Poudre : La solution pratique (Biberon & Alimentation)

Fini les gélules impossibles à avaler.

  • Pour un bébé/tout-petit : La poudre se dilue aisément dans un liquide tiède ou froid (lait maternel exprimé, lait infantile, eau).
  • Pour un enfant : À mélanger dans une compote, un yaourt ou un jus.
  • Goût : Notes légères et naturelles (Mangue/Pêche) facilitant l'observance.

Conseils d'utilisation

Posologie

Afin de garantir la sécurité des plus petits, nous distinguons deux usages.

Posologie générale : 1 cuillère doseuse par jour, de préférence le matin.

1. Usage Enfant (+ 3 ans)

  • Mode d'emploi : Mélanger la dose dans un yaourt, une compote ou un verre d'eau/jus.
  • Durée : Cure recommandée de 4 à 8 semaines, à renouveler aux changements de saison ou en période de fatigue.

2. Usage Probiotique Bébé & Nourrisson (0 - 3 ans)

Ce produit convient aux tout-petits grâce à son format poudre et ses souches sûres, mais nécessite un cadre.

  • Encadrement Médical : La supplémentation des nourrissons et enfants en bas âge doit faire l’objet d’un avis médical préalable (Pédiatre, médecin traitant ou pharmacien).
  • Mode d'emploi : Diluer dans un biberon tiède (ne pas chauffer au micro-ondes après ajout de la poudre pour ne pas tuer les souches) ou un peu d'eau.

Conservation & précautions

Conserver le pot bien fermé, à l’abri de la chaleur et de la lumière. À conserver de préférence au réfrigérateur. Tenir hors de portée des enfants.

Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Ce complément alimentaire ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.

  • La supplémentation des nourrissons et des enfants en bas âge doit faire l’objet d’un encadrement médical.
  • Allergènes : contient protéine de lait. Peut contenir des traces de poissons, molusques et crustacés.
  • En cas de pathologie, de traitement au long cours ou de terrain particulier, demander conseil à un professionnel de santé.

Composition

Tableau nutritionnel

Actif Pour 1 cuillère doseuse
Calcium 120 mg
Vitamine B3 (niacine) 2,4 mg
Bifidobacterium breve 799 millions
Lactobacillus casei 799 millions
Bifidobacterium infantis 799 millions
Lactobacillus rhamnosus 350 millions
Lactobacillus acidophilus 799 millions
Streptococcus thermophilus 799 millions
Lactobacillus delbrueckii bulgaricus 799 millions
Iode 0,01 mg

Le calcium contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives (allégation autorisée – règlement (UE) n°432/2012). La niacine contribue au maintien de muqueuses normales (allégation autorisée – règlement (UE) n°432/2012). Les quantités de probiotiques sont exprimées en millions (unités indiquées sur l’étiquetage).

Formulation & composition

  • Ingrédients : mix de probiotiques, lithothamne (origine Europe), vitamine B3 (niacine), stévia, arôme naturel de mangue, arôme naturel de pêche, acide citrique.
  • Allergènes : contient protéine de lait. Peut contenir des traces de poissons, molusques et crustacés.
  • Conditionnement : pot de 41,29 g (poudre) – cuillère doseuse incluse.
  • Dosage (pour 1 cuillère doseuse) : mix de probiotiques 470 mg, lithothamne 335 mg, vitamine B3 2,4 mg.

Origine & qualité


Formule en poudre pensée pour une prise facile chez l’enfant (compote/yaourt), avec des arômes naturels (mangue/pêche) et sans additifs superflus.
Le lithothamne est une algue naturellement riche en minéraux, ici utilisé comme source de calcium.
Conserver de préférence au réfrigérateur pour maintenir la qualité du produit.

Résultats attendus

Probiotique Enfants associe un mix de souches probiotiques à du calcium (qui contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives*) et de la niacine (vitamine B3) (qui contribue au maintien de muqueuses normales*). Les informations ci-dessous donnent des repères généraux sur la logique d’usage du produit (microbiote + muqueuses + digestion), sans équivaloir à des promesses de résultats individuels, et en rappelant que les allégations de santé applicables concernent ici le calcium et la niacine.

1. Digestion & enzymes digestives (calcium*)

Chez l’enfant, le confort digestif fait souvent partie des priorités (rythme scolaire, changements alimentaires, périodes de stress, déplacements). Le calcium dispose d’une allégation autorisée en UE : il contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives*. Dans une routine « digestion & confort », cet apport peut s’intégrer en complément d’une alimentation variée et d’habitudes simples (hydratation, fibres adaptées à l’âge, régularité des repas).

  • logique « digestion » via le rôle du calcium sur les enzymes digestives* ;
  • intérêt surtout dans une routine globale : alimentation + rythme + hydratation ;
  • à personnaliser selon l’âge, les habitudes et la sensibilité digestive.

2. Muqueuses & barrière (niacine*)

Les muqueuses jouent un rôle clé de « barrière » : bouche, intestin… La niacine (vitamine B3) possède une allégation autorisée : elle contribue au maintien de muqueuses normales*. Dans une logique « microbiote & terrain », soutenir les muqueuses s’inscrit dans une approche cohérente (alimentation, sommeil, équilibre général), sans surinterpréter l’effet d’un seul produit.

  • logique « muqueuses » via la vitamine B3* ;
  • pertinent lorsque l’on cherche une routine simple « intestin & barrière » ;
  • à relier à une hygiène de vie adaptée (qualité de l’assiette, sommeil).

3. Microbiote : logique d’usage des probiotiques

Le microbiote intestinal correspond à un écosystème de micro-organismes (bactéries, levures…) qui interagit avec l’alimentation et l’environnement. Les probiotiques sont étudiés pour leur capacité à transiter et interagir avec cet écosystème lorsqu’ils sont consommés en quantité suffisante. Les résultats observés dans la littérature varient selon :

  • la souche (toutes ne se valent pas) ;
  • la dose et la durée de prise ;
  • l’âge, l’alimentation (fibres), et le contexte (école, stress, infections saisonnières) ;
  • la régularité (prise quotidienne) et la conservation (souvent recommandée au réfrigérateur selon l’étiquetage).

Cette section relève d’une logique d’usage basée sur la composition « probiotiques + support micronutritionnel », sans allégation de santé spécifique applicable aux probiotiques en tant que tels en UE.

4. Enfant : routine “douce” et cohérente (sans empilement)

Chez les enfants, l’approche la plus utile est souvent la plus simple : une routine facile à tenir, une alimentation adaptée et une bonne tolérance. Le format poudre (à mélanger) permet une prise progressive, avec observation du confort digestif.

  • privilégier la régularité plutôt que l’intensité ;
  • éviter l’« empilement » de compléments inutiles ;
  • réévaluer selon la saison, les périodes d’école, et les besoins réels.

Résultats attendus

  • 1–2 semaines : mise en place de la routine (1 cuillère doseuse/jour). Certaines familles observent un ajustement digestif (parfois transitoire) lors de l’introduction de probiotiques, notamment si l’alimentation change en parallèle.
  • 3–8 semaines : durée fréquemment utilisée dans de nombreux protocoles sur probiotiques. Sur cette période, l’objectif est surtout la régularité et la cohérence « assiette + routine ». Le calcium contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives*, et la niacine contribue au maintien de muqueuses normales*, dans le cadre d’un mode de vie sain.
  • Au-delà : l’intérêt se pense souvent en routine « terrain » (saisons, rythme scolaire, alimentation), avec ajustements (pause, reprise, alternance) à discuter avec un professionnel de santé si besoin.

Synergies & Antagonismes

Synergies recommandées

Probiotique Enfants s’intègre facilement dans une routine globale « digestion & muqueuses ». Son point fort est l’association probiotiques + calcium* (le calcium contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives*) complétée par la niacine (vitamine B3)* (qui contribue au maintien de muqueuses normales*). Les associations ci-dessous permettent de renforcer des axes complémentaires : alimentation, régularité, terrain, tolérance — sans multiplier les produits inutilement.

1. “Fibres & assiette” : la synergie la plus efficace

Le microbiote est très sensible à l’alimentation, notamment aux fibres (fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes adaptées à l’âge). Plutôt que d’empiler les compléments, la synergie la plus “rentable” reste souvent : probiotique + assiette variée + hydratation.

  • augmenter les fibres progressivement (tolérance, âge, habitudes) ;
  • prioriser une routine simple et régulière ;
  • éviter les excès d’ultra-transformés qui perturbent le confort intestinal.

2. “Calcium au quotidien” : cohérence avec l’apport alimentaire

Comme le produit apporte du calcium (allégation enzymes digestives*), la routine gagne à rester cohérente avec l’alimentation : produits laitiers si tolérés, alternatives enrichies, eaux minérales riches en calcium, etc. L’objectif n’est pas de surdoser, mais de stabiliser l’environnement nutritionnel.

  • viser la régularité des apports (repas, collations) ;
  • adapter selon la tolérance digestive et les habitudes familiales ;
  • en cas de régime spécifique, demander conseil (pédiatre/diététicien).

3. Vitamine D : routine “saisons & terrain” (avec avis santé)

En pratique, de nombreuses familles s’intéressent à la vitamine D en automne/hiver ou en cas de faible exposition solaire. Elle s’intègre dans une logique “terrain” (sommeil, activité, alimentation). Chez l’enfant, la supplémentation en vitamine D doit être individualisée (âge, statut, recommandations du pédiatre).

  • utile surtout quand l’exposition solaire est faible ;
  • à ajuster selon l’âge et le suivi médical ;
  • éviter les empilements : rester simple.


Si vous cherchez une option simple, vous pouvez regarder notre
vitamine D3 de lanoline 100% naturelle
(routine “os & immunité”). Pour une approche combinée, certaines familles préfèrent une
vitamine D3 bio & K2 MK-7
— à envisager uniquement avec un avis santé adapté à l’âge.

4. Prébiotiques : uniquement si la tolérance est bonne

Certaines familles ajoutent un prébiotique (ex. fibres d’acacia, inuline, FOS) pour “nourrir” certaines bactéries. Chez l’enfant, c’est une option à introduire progressivement et seulement si la tolérance est bonne (sinon : ballonnements, gaz).

  • optionnel : pas indispensable si l’alimentation est déjà riche en fibres ;
  • introduire lentement, en observant la tolérance ;
  • toujours avec une hydratation suffisante.

5. Hygiène de vie : sommeil, rythme, activité

Le confort digestif et le “terrain” sont très liés au quotidien : sommeil, rythme des repas, activité physique, stress scolaire. Le probiotique prend tout son sens dans une routine globale, sans surpromesse.

  • prioriser un sommeil régulier ;
  • garder une activité physique adaptée (jeu, marche) ;
  • stabiliser le rythme des repas et l’hydratation.

Adapter les associations à l’âge, au contexte, à l’alimentation et aux éventuels traitements. En cas de doute, demander conseil à un professionnel de santé.

Antagonismes & prudences

Même s’il est généralement bien toléré, Probiotique Enfants associe des micro-organismes vivants et des micronutriments (dont calcium et niacine) : certaines situations appellent davantage de vigilance, surtout chez l’enfant.

1. Allergies & intolérances

  • Contient protéine de lait.
  • Allergènes : peut contenir des traces de poissons, molusques et crustacés (selon l’étiquetage).
  • En cas d’allergie connue, d’eczéma sévère, d’asthme allergique ou de terrain poly-allergique : avis médical recommandé avant utilisation.

2. Nourrissons & jeunes enfants : encadrement indispensable

  • La supplémentation des nourrissons (0–1 an) et des enfants en bas âge (1–3 ans) en vitamines/minéraux doit être encadrée médicalement (recommandation présente sur l’étiquetage fourni).
  • En cas de doute sur l’âge, la dose ou la pertinence : demander l’avis d’un pédiatre.

3. Immunodépression & situations médicales spécifiques

  • En cas d’immunodépression, de pathologie lourde, de chirurgie récente, de grande fragilité, ou de dispositifs médicaux invasifs : la supplémentation en probiotiques doit être discutée avec un professionnel de santé.
  • En cas de maladie chronique ou de polymédication, informer le médecin/pharmacien de l’ensemble des compléments utilisés.

4. Tolérance digestive & adaptation progressive

  • Au démarrage, certains enfants peuvent présenter un ajustement digestif (gaz, inconfort transitoire). Dans ce cas, il peut être utile d’ajuster le moment de prise (avec une compote/yaourt) et de vérifier l’hydratation.
  • En présence de signaux inhabituels (douleurs marquées, diarrhée persistante, réaction cutanée, vomissements…), interrompre la prise et consulter un professionnel.

5. Conservation & qualité de la prise

  • Conserver de préférence au réfrigérateur (selon l’étiquetage) pour préserver la qualité des souches.
  • Respecter la dose journalière recommandée. Ce complément alimentaire ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.

Ces informations ne remplacent pas un avis médical individualisé. En cas de doute (âge, terrain allergique, pathologie, traitement), faites le point avec votre pédiatre, votre médecin ou votre pharmacien.

Références scientifiques

Études scientifiques

Le microbiote intestinal de l’enfant évolue rapidement (alimentation, infections saisonnières, stress, voyages, antibiotiques…). Les probiotiques font l’objet de nombreuses études, mais un point est essentiel : les effets sont spécifiques des souches (et de la dose, de l’âge, du contexte). La sélection ci-dessous apporte un éclairage général sur les familles de souches présentes dans Probiotique Enfants (Lactobacillus, Bifidobacterium, Streptococcus), ainsi que sur des contextes d’usage fréquents chez l’enfant, sans constituer des allégations propres à ce produit.

1. Hill C, et al. The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics consensus statement on the scope and appropriate use of the term probiotic. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2014. PubMed
→ Consensus de référence : un probiotique = micro-organismes vivants administrés en quantité adéquate, avec un effet bénéfique démontré. Met en avant la notion clé de souche (et de preuves cliniques associées).

2. Gibson GR, et al. The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the definition and scope of prebiotics. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2017. PubMed
→ Consensus ISAPP : les prébiotiques (substrats utilisés sélectivement par certains micro-organismes) rappellent l’importance du duo “probiotiques + assiette” (fibres, diversité alimentaire) dans une routine « flore intestinale ».

3. Kale-Pradhan PB, Jassal HK, Wilhelm SM. Role of Lactobacillus in the prevention of antibiotic-associated diarrhea: a meta-analysis. Pharmacotherapy. 2010;30(2):119–126. PubMed
→ Méta-analyse sur l’utilisation d’un Lactobacillus pendant une antibiothérapie pour réduire le risque de diarrhée associée aux antibiotiques : résultats globalement favorables chez l’adulte, avec une lecture plus nuancée chez l’enfant selon les sous-analyses. Utile pour comprendre le contexte « antibiotiques & confort digestif ».

4. Schnadower D, et al. Lactobacillus rhamnosus GG versus Placebo for Acute Gastroenteritis. N Engl J Med. 2018. PubMed
→ Essai randomisé chez l’enfant : illustre que, même pour une souche très étudiée (LGG), les résultats peuvent être variables selon la population, le moment d’initiation et le contexte clinique.

5. Freedman SB, et al. A Randomized Trial of a Combination of Probiotics in Children with Gastroenteritis. N Engl J Med. 2018. PubMed
→ Essai randomisé évaluant une combinaison de probiotiques chez l’enfant : rappelle que “multisouches” ≠ “automatiquement plus efficace” et que l’intérêt dépend du choix des souches, de la dose et du profil.

Ces références apportent un éclairage général sur le microbiote, les probiotiques et certains contextes étudiés chez l’enfant. Elles ne constituent pas des promesses de résultats, ni des recommandations thérapeutiques individualisées.

Les allégations présentes sur la fiche produit doivent rester limitées à celles autorisées : le calcium contribue au fonctionnement normal des enzymes digestives, et la niacine (vitamine B3) contribue au maintien de muqueuses normales (Règlement (UE) n° 432/2012). Pour les probiotiques, les bénéfices dépendent des souches et des preuves disponibles, et ne doivent pas être interprétés comme un “traitement”.

Questions fréquentes

Le collagène est-il utile chez l’enfant ou est-ce plutôt un sujet “adulte” ?

Dans la majorité des cas, le collagène en complément est surtout un sujet “adulte” (peau, tissus de soutien, sport, vieillissement). Chez l’enfant, l’enjeu principal est généralement d’assurer des apports alimentaires suffisants (protéines de qualité, vitamine C, zinc, cuivre) et un mode de vie favorable (sommeil, activité, exposition au soleil). En cas de doute (douleurs, croissance, fragilités), la meilleure approche reste de demander l’avis d’un pédiatre avant d’envisager une supplémentation spécifique.

Mon enfant peut-il prendre du collagène si sa peau est sèche ou s’il a de l’eczéma ?

Le collagène n’est pas un traitement de l’eczéma ni d’un problème cutané chez l’enfant. Pour ces sujets, la priorité est une approche globale : diagnostic médical si nécessaire, routine d’émollients, identification des irritants/allergènes, et alimentation adaptée. Une supplémentation ne doit pas retarder une prise en charge, surtout si les symptômes persistent.

Collagène marin, bovin, ou “végétarien” : lequel est le plus adapté aux enfants ?

Il n’existe pas de “meilleur collagène enfant” universel. Les collagènes marins et bovins sont des protéines (peptides) d’origine animale, tandis que certains produits dits “végétariens” sont en réalité des complexes de cofacteurs (vitamine C, acides aminés, silice…) et/ou des ingrédients d’origine non carnée. Chez l’enfant, l’intérêt d’un choix spécifique dépend du contexte (alimentation, tolérance, allergies) et doit idéalement être discuté avec un professionnel de santé.

Le collagène contient-il des allergènes à surveiller chez l’enfant ?

Oui, selon la source : un collagène marin peut poser question en cas d’allergie au poisson, un collagène bovin peut être évité par certains profils, et certains complexes peuvent contenir des traces d’allergènes selon les sites de fabrication. Pour un enfant, vérifiez systématiquement l’étiquetage (allergènes, traces) et, en cas d’allergie connue, demandez l’avis d’un pédiatre/allergologue.

À quel moment de la journée un collagène se prend-il le mieux chez un enfant ?

Il n’y a pas d’horaire “magique”. Si un professionnel de santé valide la prise, l’objectif est la régularité et le confort digestif. Beaucoup de familles préfèrent l’intégrer avec un repas (petit-déjeuner ou goûter) plutôt qu’à jeun, surtout si l’enfant a un estomac sensible.

Peut-on associer collagène et vitamine C chez l’enfant ?

La vitamine C participe aux mécanismes de formation du collagène dans l’organisme et se trouve facilement dans l’alimentation (fruits, légumes). Pour un enfant, on privilégie souvent une stratégie simple : alimentation riche en vitamine C (kiwi, agrumes, fraises, poivrons…) plutôt que d’empiler les compléments. Toute supplémentation ciblée doit être discutée si l’enfant est très jeune ou s’il existe un terrain particulier.

Collagène et croissance : est-ce que ça “fait grandir” ?

Non. Le collagène n’est pas un produit “croissance” et ne doit pas être présenté comme tel. La croissance dépend d’abord de facteurs comme la génétique, l’apport énergétique, les protéines, certains micronutriments, l’activité physique et surtout le sommeil. Si vous avez une inquiétude sur la croissance, il faut consulter un pédiatre (courbes, bilan si nécessaire).

Mon enfant fait du sport : un collagène peut-il aider ses articulations ?

Chez un enfant sportif, la priorité est la technique, la progressivité, le renforcement adapté à l’âge, la récupération, et une alimentation suffisante. Un collagène n’est pas une “assurance articulations” et ne remplace pas un suivi en cas de douleur. Si l’enfant se plaint régulièrement (genou, talon, tendons), mieux vaut un avis médical/kiné pour exclure une cause mécanique ou une surcharge.

Quelles situations doivent pousser à demander un avis médical avant un collagène chez l’enfant ?

Demandez un avis si l’enfant a : moins de 3 ans, un terrain allergique important, une pathologie chronique, des troubles digestifs persistants, un traitement au long cours, ou des symptômes inexpliqués (douleurs, fatigue, perte d’appétit). Chez l’enfant, un complément doit rester une décision encadrée quand le contexte est particulier.

Si un professionnel recommande un collagène, comment reconnaître un produit “sérieux” pour un enfant ?

Si (et seulement si) un pédiatre ou un professionnel de santé vous a orienté vers un collagène, privilégiez un produit simple et lisible : source clairement indiquée (marin/bovin), forme hydrolysée (peptides) pour la facilité d’usage, liste d’ingrédients courte (peu d’additifs/arômes/sucres), et mention des allergènes bien visible (notamment poisson). Vérifiez aussi la dose journalière proposée et la cohérence avec l’âge/poids, et demandez conseil en cas de traitement ou d’allergie. L’objectif est la sécurité et la simplicité, pas l’empilement de promesses.