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Probiotique Flore Intime (vaginale) - Candida Stop

Probiotique Flore Intime (vaginale) - Candida Stop

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Les bénéfices du produit

Probiotique Candida Stop est une formule “probiotique flore intime

  • Routine flore intime : souvent choisie pour accompagner la flore intime et soutenir une approche “terrain”, notamment quand l’équilibre semble plus fragile (stress, fatigue, changements d’habitudes…).
  • Double action Matin/Soir : une gélule “probiotiques” le matin + une gélule “ail & caprylique” le soir, pour une routine structurée.
  • Souches sélectionnées : un mix orienté “flore” avec plusieurs genres classiques (Lactobacillus / Bifidobacterium…), souvent privilégiés dans les routines microbiote.
  • Ail bio : l’ail peut contribuer au maintien de l’équilibre microbien intestinal.
  • Approche naturelle : si votre objectif est de rééquilibrer la flore intime naturellement, cette formule peut s’intégrer dans une routine globale (hygiène de vie, hydratation, alimentation, gestion du stress), selon les profils.

Pour compléter la routine “terrain”, vous pouvez aussi découvrir notre Probiotique Origine , souvent utilisé en relais ou en routine d’entretien selon les objectifs “microbiote & confort”.

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La flore intestinale et la flore intime (vaginale) sont deux écosystèmes distincts, mais souvent abordés ensemble dans les routines “terrain” : alimentation, stress, sommeil, hygiène, variations hormonales, voyages ou certains traitements peuvent influencer le confort et l’équilibre au quotidien.

Probiotique Candida Stop a été conçu comme une routine structurée autour de deux temps clés, avec des actifs volontairement séparés pour mieux organiser la prise :

  • Le matin : une gélule “probiotiques” avec un mix de souches orientées “flore”.
  • Le soir : une gélule “actifs” à base d’ail bio (standardisé) et d’acide caprylique (extrait de coco).

Une sélection de souches orientées “flore” (matin)

La partie “probiotiques” rassemble des genres largement utilisés dans les routines microbiote, avec une logique de diversité et de complémentarité :

  • Lactobacillus : helveticus, rhamnosus, casei, acidophilus, bulgaricus
  • Bifidobacterium : breve, longum
  • Streptococcus : thermophilus

Ce type de combinaison est souvent choisi pour accompagner une routine “flore” de façon progressive, en observant la tolérance et l’évolution du confort au fil des semaines.

Ail bio + acide caprylique (soir) : pourquoi ce duo ?

La gélule du soir associe :

  • un extrait d’ail bio standardisé (origine française), traditionnellement utilisé dans les routines “équilibre microbien” ;
  • un extrait de noix de coco titré en acide caprylique, souvent recherché dans les routines orientées “terrain”.

En pratique, cette séparation “Matin/Soir” aide surtout à structurer une routine claire, sans tout empiler au même moment, ce qui peut être utile chez les profils sensibles.

Une formule lisible

La formulation reste volontairement simple et “compréhensible” : des souches identifiées, un dosage indiqué, des gélules végétales (Pullulan) et des actifs standardisés sur la partie du soir. L’objectif : une routine facile à suivre, avec une lecture d’étiquette claire.

Conseils d'utilisation

Posologie

La posologie recommandée est de :

  • 1 gélule le matin (blister gris)
  • 1 gélule le soir (blister bleu)

Conservation : à conserver au frais et au sec. Tenir la boîte bien fermée, à l’abri de l’humidité.

Pour qui ?

  • Personnes souhaitant une routine probiotique flore intime structurée (Matin/Soir).
  • Profils cherchant une approche “terrain” avec probiotiques + ail bio + acide caprylique.
  • Utilisateurs préférant une routine claire, avec deux gélules différenciées.

Conservation & précautions

  • Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.
  • Complément alimentaire : ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.
  • Tenir hors de portée des jeunes enfants.
  • Contient des protéines de lait.
  • Contient des sulfites.
  • En cas de pathologie, polymédication, fragilité importante : demander un avis médical.
  • Grossesse / allaitement : demander un avis médical avant utilisation (thématique “probiotique flore intime grossesse”).

Composition

Tableau nutritionnel — gélule du matin (blister gris)

Actif Pour 1 gélule
Mix de probiotiques 340 mg
Lactobacillus helveticus 2,5 milliards
Lactobacillus rhamnosus 2,5 milliards
Lactobacillus casei 850 millions
Lactobacillus acidophilus 850 millions
Lactobacillus bulgaricus 850 millions
Streptococcus thermophilus 850 millions
Bifidobacterium breve 850 millions
Bifidobacterium longum 850 millions

Ce tableau est fourni à titre informatif pour visualiser les apports correspondant à la gélule du matin. Les quantités de probiotiques sont exprimées en milliards ou millions (unités indiquées sur l’étiquetage).

Tableau nutritionnel — gélule du soir (blister bleu)

Actif Pour 1 gélule
Extrait d’ail bio (1% allicine) 300 mg
dont allicine 3 mg
Extrait de noix de coco (70% caprylique) 154 mg
dont acide caprylique 108 mg
Calcium 17 mg

Ce tableau est fourni à titre informatif pour visualiser les apports correspondant à la gélule du soir (actifs). Les valeurs sont celles indiquées sur l’étiquetage.

Composition & dosage

Ingrédients pour 1 gélule Candida Stop Matin (blister gris) :

  • Mix de probiotiques : 340 mg
  • Gélule végétale Pullulan

Ingrédients pour 1 gélule Candida Stop Soir (blister bleu) :

  • Extrait d’ail bio (origine française) : 300 mg (standardisé à 1% d’allicine)
  • Extrait de noix de coco titré à 70% d’acide caprylique : 154 mg
  • Gélule végétale Pullulan

Résultats attendus

Les routines “probiotique flore intime” s’appuient généralement sur deux leviers étudiés en nutrition et microbiote : (1) l’apport de micro-organismes vivants (probiotiques) et (2) un “terrain” influencé par l’hygiène de vie (alimentation, stress, sommeil, habitudes, contexte hormonal). Probiotique Candida Stop combine une gélule probiotiques (matin) et une gélule “actifs” (soir : ail + acide caprylique), dans une logique de routine structurée. Les repères ci-dessous sont généraux, issus de la littérature et de l’usage, sans promesse de résultat individuel.

1. Flore intime : confort & équilibre du “terrain”

La flore intime (vaginale) est un écosystème sensible à de nombreux facteurs (variations hormonales, hygiène, stress, traitements, sexualité, vêtements, humidité). Dans les routines “flore intime”, l’objectif est souvent d’accompagner l’équilibre et la stabilité du confort au quotidien, en s’inscrivant dans une approche globale (habitudes + régularité).

Les réponses restent très variables selon les profils (antécédents, sensibilité, contexte hormonal). Une stratégie cohérente consiste à combiner une prise régulière, des repères d’hygiène simples, et une observation progressive des ressentis.

2. Microbiote intestinal : lien “terrain” & habitudes

Le microbiote intestinal regroupe des milliards de micro-organismes impliqués dans de nombreuses fonctions (fermentation de fibres, production de métabolites, interactions avec la muqueuse). Des travaux évaluent comment certaines souches probiotiques, prises régulièrement, peuvent influencer des équilibres microbiens et des ressentis digestifs, selon le contexte.

Dans la pratique, le “terrain” dépend beaucoup de l’alimentation (fibres, diversité végétale), de l’hydratation, du stress et du sommeil. Ce sont souvent ces variables qui modulent le plus la perception d’une routine.

3. Ail & acide caprylique : approche “terrain” en routine

La gélule du soir associe un extrait d’ail bio (standardisé) et un apport en acide caprylique (extrait de coco), deux actifs fréquemment recherchés dans les routines orientées “équilibre microbien” et “terrain”. L’ail peut contribuer au maintien de l’équilibre microbien intestinal.

L’intérêt principal d’une routine Matin/Soir est surtout organisationnel : elle permet de structurer les prises, de limiter l’empilement au même moment, et d’observer plus facilement la tolérance et les ressentis.

Résultats attendus (logique d’usage)

  • 1–2 semaines : certaines personnes perçoivent un ajustement (confort digestif, sensations de “terrain”), parfois transitoire, surtout en cas de changement de routine (alimentation, stress, traitements récents).
  • 3–8 semaines : durée souvent utilisée pour évaluer une routine “flore” plus posée. Les observations sont généralement variables selon les profils et s’apprécient mieux avec une routine stable (hygiène de vie, régularité des prises).
  • Au-delà : l’intérêt d’une routine “terrain” se pense souvent sur le long terme (entretien), avec adaptation progressive selon la tolérance, le contexte hormonal, et les périodes plus “sensibles”.

Les ressentis dépendent de nombreux facteurs (hygiène, alimentation, stress, sommeil, contexte hormonal, traitements, sensibilité individuelle…). Cette section fournit des repères généraux, sans promesse de résultat.

Synergies & Antagonismes

Synergies recommandées

Probiotique Candida Stop s’intègre facilement dans une routine plus globale orientée “probiotique flore intime & équilibre du terrain”. Voici des associations fréquentes avec d’autres compléments alimentaires, à personnaliser avec un professionnel de santé (notamment en cas de grossesse, de traitements ou d’antécédents) :

1. Magnésium : routine “stress & confort” (terrain)

Le stress et la fatigue peuvent influencer le confort digestif et, plus largement, la stabilité du “terrain”. C’est pourquoi certaines personnes associent Candida Stop à un magnésium bien toléré, comme un magnésium ATA en poudre (système nerveux & vitalité) ou un malate de magnésium ATA. L’idée : soutenir l’équilibre global, surtout dans les périodes plus “sensibles”.

2. Vitamine D3 (± K2) : routine “équilibre & saison”

En particulier quand l’exposition au soleil baisse, une routine incluant la vitamine D est souvent envisagée. Selon votre profil, vous pouvez choisir une vitamine D3 de lanoline 100% naturelle ou une formule combinée type vitamine K2 MK7 + D3. Cette approche “routine de fond” se combine facilement avec Candida Stop, sans complexifier l’organisation.

3. Oméga-3 : routine “muqueuses & hygiène de vie”

Dans les routines orientées confort global et hygiène de vie, les oméga-3 sont souvent utilisés en complément. Pour une option premium, certains se tournent vers une huile de krill NKO. L’objectif n’est pas de “multiplier les produits”, mais de poser une base cohérente et régulière.

4. Fibres ciblées : transit & régularité (progressif)

Comme Candida Stop n’apporte pas d’inuline, certaines personnes ajoutent une fibre “outil” quand le transit est un sujet. Une option classique est le psyllium blond bio (digestion & transit), à introduire progressivement avec une hydratation suffisante. L’intérêt : travailler la régularité sans brusquer la tolérance.

Antagonismes & prudences

Même s’il est généralement bien toléré, Probiotique Candida Stop associe des micro-organismes vivants (matin) et des actifs (soir : ail, acide caprylique) : certaines situations appellent donc davantage de vigilance.

1. Allergies & intolérances

  • Contient des protéines de lait.
  • Contient des sulfites.
  • En cas d’allergie connue, d’asthme sensible aux sulfites, ou de doute : demander un avis médical avant utilisation.

2. Grossesse / allaitement & flore intime

  • Si vous recherchez un probiotique flore intime grossesse, il est préférable de demander un avis à votre sage-femme, médecin ou pharmacien avant de démarrer Candida Stop (contexte hormonal, sensibilité digestive, antécédents).
  • En cas de symptômes intimes inhabituels, récidivants ou douloureux : ne pas “auto-traiter”, consulter pour un diagnostic et une prise en charge adaptée.

3. Ail : situations particulières & traitements

  • L’ail peut ne pas convenir à tous les profils digestifs (brûlures, reflux, sensibilité). En cas d’inconfort, réévaluer la routine avec un professionnel.
  • Si vous prenez un traitement anticoagulant ou antiagrégant, ou si vous avez une chirurgie programmée : demander un avis médical (l’ail est un ingrédient à discuter dans ces contextes).

4. Tolérance digestive & adaptation

  • Au début d’une routine, certaines personnes observent des changements transitoires (gaz, ballonnements, transit modifié). Ajuster le moment de prise (avec un repas si besoin) et surveiller l’évolution.
  • En présence de signaux inhabituels (douleurs, réactions cutanées, troubles digestifs marqués…), interrompez la prise et consultez un professionnel de santé.

5. Profils fragiles / immunodépression

  • En cas d’immunodépression, de pathologie lourde, de fragilité importante ou de dispositifs invasifs, la supplémentation en probiotiques doit être discutée avec un professionnel de santé.
  • En cas de polymédication, informez votre médecin/pharmacien de l’ensemble des compléments utilisés.

Références scientifiques

Les références ci-dessous illustrent des travaux de recherche et documents de consensus sur les probiotiques, le microbiote (intestinal et vaginal) et certains actifs étudiés dans la littérature (ail, acides gras). Elles sont fournies à titre informatif et ne valent pas allégations concernant ce produit.


1. Hill C, et al. Expert consensus document. The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the scope and appropriate use of the term probiotic.
Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2014;11(8):506–514.
PubMed
→ Clarifie la définition “probiotique” (qualité, conditions d’emploi, terminologie).

2. Gibson GR, et al. ISAPP consensus statement on the definition and scope of prebiotics.
Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2017;14(8):491–502.
PubMed
→ Cadre de référence sur les prébiotiques et les approches “microbiote”.

3. Lewis FMT, Bernstein KT, Aral SO. Vaginal microbiome and its relationship to behavior, sexual health, and sexually transmitted diseases.
Obstet Gynecol. 2017.
PubMed
→ Revue sur le microbiote vaginal et les facteurs de mode de vie associés.

4. Russo R, et al. Evidence-based mixture containing specific probiotic strains prevents bacterial vaginosis and candidiasis in asymptomatic women.
J Clin Gastroenterol. 2018.
PubMed
→ Étude clinique évaluant une association de probiotiques sur BV/VVC chez des femmes asymptomatiques (résultats au niveau de groupes).

5. Hronek M, et al. [Antifungal effect in selected natural compounds and probiotics and their possible use in prophylaxis of vulvovaginitis]
Ceska Gynekol. 2005;70(5):395–399.
PubMed
→ Revue (littérature) sur certains composés naturels (dont extrait d’ail) et probiotiques dans le contexte de la vulvovaginite (données surtout expérimentales).

6. Clitherow KH, et al. Medium-Chain Fatty Acids… Inhibit Candida albicans Growth and Reduce Biofilm Viability.
ACS Biomater Sci Eng. 2020;6(7):4087–4095.
PubMed
→ Données expérimentales sur certains acides gras (chaîne moyenne) et l’inhibition de Candida albicans.

7. Khedr NF, et al. The vaginal microbiome and pregnancy outcomes: a review.
Reprod Sci. 2022.
PubMed
→ Synthèse sur microbiote vaginal & grossesse (prudence dans l’interprétation et la personnalisation).

Ces références ne se substituent pas à l’avis d’un professionnel de santé et ne constituent pas des recommandations thérapeutiques individualisées. Complément alimentaire : ne remplace pas un traitement médical.

Questions fréquentes

Faut-il privilégier des probiotiques “voie orale” ou “voie vaginale” pour la flore intime ?

Les deux approches existent et n’ont pas le même objectif. La voie vaginale vise un effet plus local, tandis que la voie orale s’inscrit souvent dans une logique plus globale (habitudes, digestion, régularité). Le bon choix dépend du contexte (récurrence, grossesse, post-antibiotiques, sensibilité) et mérite idéalement un avis professionnel.

Quelle durée de “cure” est la plus courante pour une routine flore intime ?

Beaucoup de routines se pensent en cycles (ex. 3 à 8 semaines), avec une phase d’observation, puis une adaptation selon les ressentis. Certaines personnes alternent aussi des périodes ciblées (voyage, stress, antibiotiques) et des phases “entretien”. L’important est de rester cohérent(e) et de noter l’évolution.

Est-ce utile de prendre des probiotiques intimes “en prévention” si je n’ai aucun symptôme ?

Cela peut intéresser certaines personnes sujettes aux déséquilibres récurrents, mais si tout est stable, l’intérêt est souvent moins évident. Dans ce cas, on mise généralement d’abord sur les habitudes (hygiène douce, sous-vêtements respirants, gestion du stress, alimentation) et on réserve la supplémentation aux périodes à risque ou aux profils sensibles.

Comment choisir un probiotique pour la flore intime sans se tromper ?

Les critères les plus utiles sont : des souches clairement nommées (genre + espèce), un dosage indiqué (CFU/milliards), une traçabilité et des consignes de conservation claires. Attention aux formules “fourre-tout” sans souches identifiées. En cas de grossesse, pathologie, ou récidives, demandez conseil.

Les probiotiques sont-ils compatibles avec les rapports sexuels, lubrifiants ou préservatifs ?

En général oui, mais l’environnement local peut être influencé par certains lubrifiants (osmolarité, pH, parfums) ou par des produits irritants. Si vous utilisez une approche locale (ovules/gels), il est souvent recommandé d’éviter certains produits juste après application et de suivre les conseils du fabricant ou d’un professionnel.

Alimentation et flore intime : quel lien concret ?

Sans promettre un effet direct, certaines personnes observent que leur confort intime est plus stable quand elles soutiennent leur équilibre global : hydratation, apports en fibres, réduction des excès de sucres rapides, et une alimentation plus régulière. L’idée n’est pas la restriction, mais la constance.

Probiotiques et odeurs intimes : est-ce que ça peut changer quelque chose ?

Les odeurs peuvent varier pour de nombreuses raisons (cycle, transpiration, vêtements, rapports, hygiène). Si une odeur est nouvelle, forte ou associée à des symptômes (brûlures, démangeaisons, pertes anormales), un avis médical est recommandé. La supplémentation ne remplace pas un diagnostic.

Est-ce normal d’avoir une phase d’adaptation en début de cure ?

Certaines personnes rapportent une période d’ajustement (sensations digestives, inconfort léger) lors d’un changement de routine, surtout si elles sont sensibles. Si des symptômes intimes apparaissent, s’intensifient ou persistent, il vaut mieux arrêter et demander conseil.

Que faire si je suis sujette aux récidives (mycoses / vaginoses) malgré une bonne hygiène ?

Les récidives peuvent dépendre de multiples facteurs : diagnostic initial, traitements incomplets, irritants, vêtements occlusifs, cycle, diabète, antibiotiques, etc. Dans ce cas, le plus utile est un plan avec un professionnel (identifier le type de déséquilibre, rechercher les facteurs déclenchants, stratégie de prévention).

Grossesse : puis-je prendre un probiotique “flore intime” ?

Pendant la grossesse, il est préférable de valider toute supplémentation avec votre médecin ou sage-femme, surtout en cas d’antécédents de mycoses/vaginoses. L’objectif est de choisir une approche adaptée, bien tolérée, et cohérente avec votre suivi.

Ménopause : les probiotiques peuvent-ils s’intégrer à une routine “confort intime” ?

La ménopause peut modifier l’environnement intime (sécheresse, pH, muqueuse). Certaines personnes envisagent alors une routine combinant solutions locales (hydratants, lubrifiants adaptés) et, si besoin, des probiotiques. Un avis médical est pertinent, surtout en cas d’irritations fréquentes.

Faut-il faire une pause entre deux cures ?

Certaines personnes fonctionnent par cycles (cure → pause → réévaluation), d’autres gardent une routine plus régulière si elles se sentent mieux ainsi. La meilleure approche est souvent de tester, observer, et ajuster selon la tolérance et la fréquence des déséquilibres.