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Phénylalanine 500 mg : Moral & Humeur

Phénylalanine 500 mg : Moral & Humeur

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Phénylalanine 500 mg apporte un acide aminé essentiel (que l’organisme ne peut pas synthétiser), idéal pour vous accompagner notamment en période de fatigue, de stress ou de forte charge cognitive.

  • Moral & humeur : soutien du “terrain” et de l’équilibre émotionnel (logique d’usage).
  • Focus & vigilance : intéressant quand on veut rester plus alerte et concentré.
  • Énergie mentale : utile en routine quand le quotidien “pompe” un peu trop.
  • Dosage simple : 1000 mg/j (2 gélules) — 60 gélules = 1 mois.

Une formule courte et claire : phénylalanine obtenue par fermentation + gélule végétale en pullulan, sans additifs et sans aspartame.

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Entre la charge mentale, le stress, les variations de sommeil, l’alimentation parfois irrégulière ou tout simplement les périodes “à plat”, on cherche souvent des solutions simples pour soutenir le moral, l’humeur et l’énergie mentale… sans tomber dans la surpromesse. Phénylalanine 500 mg (gamme Acamino, laboratoires VeryNatura) a été pensée comme une formule courte, facile à intégrer, qui combine :

  • de la phénylalanine, un acide aminé essentiel (apport alimentaire indispensable),
  • une origine par fermentation (à partir de glucose de maïs),
  • une gélule végétale en pullulan, sans additifs.

Un acide aminé essentiel au cœur des voies “humeur & énergie mentale” (logique physiologique)

La phénylalanine est dite essentielle : l’organisme ne peut pas la fabriquer, elle doit donc provenir de l’alimentation (protéines) — et, dans certains cas, d’une supplémentation. Sur le plan métabolique, elle peut être convertie en tyrosine, elle-même impliquée dans la synthèse de molécules liées au système nerveux (catécholamines).

En pratique, les personnes qui s’intéressent à la phénylalanine le font souvent dans une logique de routine “terrain”, notamment :

  • moral & humeur : quand on veut soutenir un meilleur “équilibre du quotidien” (ressenti individuel),
  • vigilance & focus : en période de travail intense, de fatigue mentale ou de surcharge,
  • énergie mentale : quand l’objectif est de retrouver plus de “tonus” cognitif, en restant cohérent avec les bases (sommeil, alimentation).

Enfin, la formule est sans aspartame : un point souvent recherché par les personnes qui veulent éviter les mentions “source de phénylalanine” liées à certains édulcorants, tout en utilisant ici une phénylalanine clairement dosée et intégrée de façon transparente.

Conseils d'utilisation

Posologie

Conseils d’utilisation : prendre 2 gélules par jour avec un grand verre d’eau, de préférence réparties dans la journée.

  • Routine standard : 1 gélule le matin + 1 gélule le midi.
  • Confort digestif : si vous êtes sensible, prenez-les au moment d’un repas.
  • Routine “focus” : évitez plutôt la prise tardive si vous êtes sensible à la stimulation (la réponse est très individuelle).

La phénylalanine est souvent utilisée en cure de 4 à 8 semaines, avant réévaluation (ressenti, hygiène de vie, alimentation). Pour des usages plus longs, une validation par un professionnel de santé est préférable.

Pour qui ?

  • Adultes souhaitant compléter leurs apports en acide aminé essentiel dans une logique nutritionnelle.
  • Personnes cherchant une routine “énergie mentale & clarté” (sommeil, alimentation, activité physique, gestion du stress) et souhaitant une formule simple, sans additifs.
  • Profils dont l’alimentation est peu riche en protéines ou très monotone (à discuter au cas par cas, idéalement avec un pro).

Conservation & précautions

Conserver le flacon bien fermé dans un endroit frais et sec, à l’abri de la chaleur et de la lumière. Tenir hors de portée des jeunes enfants.

Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Ce complément alimentaire ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.

  • Produit réservé à l’adulte.
  • Déconseillé aux personnes nécessitant un apport contrôlé en phénylalanine (notamment en cas de phénylcétonurie).
  • En cas de trouble de l’humeur diagnostiqué, de traitement psychoactif (antidépresseurs, IMAO, etc.) ou de traitement au long cours, demander conseil à votre médecin ou pharmacien avant utilisation.
  • Les femmes enceintes ou allaitantes devraient solliciter un avis médical avant d’initier une supplémentation.

Composition

Tableau nutritionnel

Actif Pour 2 gélules
Phénylalanine 1000 mg

La phénylalanine est un acide aminé : il n’existe pas de VNR (valeurs nutritionnelles de référence) spécifiques en UE pour cet actif en complément alimentaire.

Formulation & composition

  • Ingrédients : phénylalanine (obtenue par fermentation), gélule végétale en pullulan.
  • Additifs : aucun (formule courte).
  • Aspartame : sans aspartame.
  • Conditionnement : pot de 60 gélules – poids net : 42,40 g.
  • Dosage (pour 2 gélules) : phénylalanine 1000 mg.

Origine & qualité

Phénylalanine obtenue par fermentation (source : glucose de maïs), avec une gélule en pullulan d’origine végétale. Fabrication/conditionnement : UE (marque Acamino – laboratoire VeryNatura).

Résultats attendus

La Phénylalanine 500 mg apporte un acide aminé essentiel, impliqué dans les voies métaboliques menant notamment à la tyrosine, elle-même liée à la synthèse de molécules du système nerveux (logique physiologique). L’objectif réaliste est d’installer une routine “apports & terrain”, sans promesse de transformation immédiate.

1. Apports “acides aminés essentiels” (logique nutritionnelle)

Un acide aminé essentiel se pense d’abord comme un apport : l’intérêt dépend de l’ensemble du contexte (protéines alimentaires, stress, sommeil, charge mentale).

  • compléter les apports quand l’alimentation est irrégulière ou insuffisamment riche en protéines ;
  • rester cohérent : protéines de qualité + glucides/fibres + micronutriments ;
  • ne pas confondre “apport” et “effet thérapeutique”.

2. Phénylalanine → tyrosine (logique d’usage)

Dans l’organisme, la phénylalanine peut être convertie en tyrosine via des voies enzymatiques (notamment la phénylalanine hydroxylase). La tyrosine est ensuite un précurseur des catécholamines (dopamine, noradrénaline, etc.) via des étapes enzymatiques spécifiques.

  • logique “précurseurs” : soutenir les voies métaboliques quand le terrain est sollicité ;
  • intérêt surtout si les bases sont déjà en place (sommeil, alimentation, activité) ;
  • à éviter dans les contextes où la phénylalanine doit être strictement contrôlée (PKU).

Ces éléments relèvent d’une logique physiologique et de composition. Ils ne constituent pas une promesse de résultat ni une prise en charge d’un trouble de l’humeur.

3. Focus, vigilance & “énergie mentale” (ressenti individuel)

Certaines personnes utilisent la phénylalanine dans une routine “vigilance / clarté”, notamment quand la charge mentale est élevée. Le ressenti est variable et dépend fortement du contexte (caféine, stress, qualité du sommeil, alimentation).

  • objectif : une routine stable et mesurable (sommeil, concentration, irritabilité, fatigue) ;
  • éviter de multiplier les produits “stimulants” en parallèle ;
  • si l’humeur est durablement dégradée : priorité à un avis médical.

Résultats attendus (timeline réaliste)

  • 7–14 jours : installation de la routine (2 gélules/jour) + observation de la tolérance (digestive, nervosité, sommeil).
  • 2–4 semaines : meilleure lecture du “terrain” (fatigue mentale, régularité, hygiène de vie) et ajustement si besoin (horaires, prise avec repas).
  • 4–8 semaines : décision de poursuivre, faire une pause ou adapter la stratégie (alimentation, micronutrition, gestion du stress) avec un professionnel si nécessaire.

Synergies & Antagonismes

Synergies recommandées

Phénylalanine 500 mg s’intègre dans une routine globale “énergie mentale & terrain”. Les synergies les plus pertinentes sont souvent celles qui renforcent les fondations : sommeil, alimentation, gestion du stress, et apports protéiques suffisants.

1. Protéines & assiette : la synergie la plus “rentable”

Avant d’empiler les compléments, assurez-vous d’une base alimentaire cohérente : protéines (qualité et régularité), glucides (énergie), fibres (microbiote) et micronutriments. C’est souvent ce socle qui conditionne le mieux la stabilité de l’humeur et de l’attention au quotidien.

  • viser la régularité des repas ;
  • éviter les phases de “sous-alimentation” prolongées ;
  • optimiser l’hydratation.

2. Tyrosine (logique “précurseurs” – à encadrer)

Dans certains contextes, la phénylalanine peut être utilisée en complément d’une L-tyrosine 500 mg. L’intérêt dépend du profil et des objectifs : l’approche doit rester mesurée et idéalement encadrée si vous avez un terrain sensible (stress important, troubles du sommeil, traitements).

  • commencer simple : un produit à la fois pour mesurer le ressenti ;
  • éviter les empilements “stimulants” (caféine + précurseurs + rythmes irréguliers) ;
  • demander conseil en cas de traitement, antécédents ou troubles de l’humeur.

3. Magnésium & hygiène de vie (stress, sommeil)

Quand la charge mentale monte, le duo “apports + récupération” est souvent plus utile qu’un empilement de précurseurs. Un magnésium ATA en poudre ou un malate de magnésium ATA peut s’intégrer dans une routine axée sur la gestion du stress et la qualité du sommeil, en complément d’une hygiène de vie plus régulière.

4. Oméga-3 (EPA/DHA) : routine de fond

Les oméga-3 s’inscrivent dans une stratégie globale “terrain”. Ils ne remplacent pas les bases, mais peuvent compléter une routine sur le long terme chez les profils consommant peu de poissons gras, par exemple via une huile de krill NKO (oméga-3).

5. Caféine : à doser (si vous y êtes sensible)

Si vous consommez déjà café/thé/boissons caféinées, gardez une approche prudente : l’objectif est la stabilité (énergie sans nervosité, sommeil préservé). Pour lisser les pics de tension, certaines personnes associent la caféine à une approche plus “calme & focus”, par exemple avec une L-théanine végétale 250 mg (routine “concentration sans agitation”, logique d’usage).

Adapter les associations à votre profil, à votre alimentation et à vos éventuels traitements. En cas de doute, demander conseil à un professionnel de santé.

Antagonismes & prudences

L’objectif est d’optimiser la cohérence de la supplémentation et d’éviter les contextes où l’usage de la phénylalanine peut être inadapté.

1. Phénylcétonurie (PKU) & apports contrôlés

La phénylalanine est déconseillée (et souvent contre-indiquée) chez les personnes nécessitant un apport contrôlé en phénylalanine, notamment en cas de phénylcétonurie. Dans ces situations, la prise doit être exclusivement décidée dans un cadre médical.

2. Traitements & terrain neuro-psychique

En cas de traitement psychoactif (antidépresseurs, IMAO, etc.), de trouble bipolaire, d’anxiété sévère ou de trouble de l’humeur diagnostiqué, la priorité est la sécurité : demandez un avis médical avant de supplémenter.

3. Grossesse, allaitement & situations particulières

Chez la femme enceinte/allaitante, ou en cas de pathologie chronique, l’introduction d’un complément doit se faire avec l’avis d’un professionnel de santé. En cas de réaction inhabituelle (nervosité, troubles digestifs, sommeil perturbé), interrompre la prise et demander conseil.

Références scientifiques

La phénylalanine est un acide aminé essentiel impliqué dans la synthèse de la tyrosine et, indirectement, dans des voies menant à des neurotransmetteurs. Les références ci-dessous apportent un éclairage général (physiologie, enzymologie, recommandations PKU), sans constituer des allégations propres à ce produit.

[1] Fitzpatrick PF. Aromatic amino acid hydroxylases: structures, mechanisms and regulation. Biochem J. 2023. PubMed
→ Revue sur les enzymes des voies phénylalanine/tyrosine (dont phénylalanine hydroxylase).

[2] van Wegberg AMJ, et al. The complete European guidelines on phenylketonuria: diagnosis and treatment. Orphanet J Rare Dis. 2017. PubMed
→ Recommandations européennes sur la PKU et la gestion des apports en phénylalanine.

[3] Rovelli V, et al. Phenylketonuria and the brain: a focus on neurocognitive outcomes. Nutrients. 2023. PubMed
→ Données récentes sur l’importance du contrôle de la phénylalanine dans la PKU.

[4] Kumer SC, Vrana KE. Intricate regulation of tyrosine hydroxylase activity and gene expression. J Neurochem. 1996;67(2):443–462. PubMed
→ Rappelle le rôle central de la tyrosine hydroxylase comme étape limitante de la biosynthèse des catécholamines.

[5] Fernstrom JD, Wurtman RJ. Effects of the diet on brain neurotransmitters. Nutr Rev. 1977. PubMed
→ Lien entre disponibilité des précurseurs (acides aminés) et synthèse de certains neurotransmetteurs.

Ces références ne constituent pas des recommandations thérapeutiques individualisées et ne doivent pas être interprétées comme des promesses de résultats. En cas de symptômes persistants (fatigue importante, troubles de l’humeur, troubles du sommeil), consultez un professionnel de santé.

Questions fréquentes

Phénylalanine (L-phénylalanine) et DL-phénylalanine : quelle différence ?

La L-phénylalanine est la forme naturellement utilisée par l’organisme (celle qu’on retrouve dans les protéines alimentaires). La DL-phénylalanine est un mélange de deux formes (D et L). En pratique, beaucoup d’utilisateurs préfèrent une formule simple et lisible avec une phénylalanine “classique” lorsqu’ils cherchent une routine « moral & humeur » et énergie mentale, sans multiplier les variables.

Dans quels aliments trouve-t-on naturellement de la phénylalanine ?

La phénylalanine est présente dans la plupart des aliments riches en protéines : œufs, viandes, poissons, produits laitiers, mais aussi légumineuses (lentilles, pois chiches), soja/tofu, quinoa, oléagineux. Une supplémentation peut surtout intéresser les personnes avec une alimentation peu protéinée, des périodes d’appétit réduit, ou des routines très irrégulières — à condition que le contexte ne nécessite pas un apport contrôlé en phénylalanine.

Pourquoi l’origine “fermentation (glucose de maïs)” est-elle mise en avant ?

La mention fermentation indique une voie de production utilisée pour obtenir un acide aminé de manière standardisée et généralement bien adaptée aux formules “ingrédient unique”. Pour l’utilisateur, l’intérêt est surtout la lisibilité : phénylalanine + gélule pullulan, sans “cocktail” d’additifs.

Phénylalanine 500 mg : est-ce compatible avec une alimentation végétarienne ou végane ?

En règle générale, une phénylalanine issue de fermentation et une gélule en pullulan sont recherchées pour leur compatibilité avec les régimes sans gélatine. En cas de véganisme strict ou de contraintes spécifiques (allergies multiples), le bon réflexe est de vérifier l’étiquetage à jour et de demander conseil si nécessaire.

En combien de temps peut-on “sentir” les effets de la phénylalanine ?

Le ressenti est très individuel. Certains rapportent une perception rapide (quelques jours), d’autres ont besoin de 2 à 4 semaines de régularité. L’intérêt est souvent plus net quand la routine globale est cohérente : sommeil, repas réguliers, hydratation, et réduction des facteurs qui “épuisent” l’énergie mentale (stress chronique, sous-alimentation, caféine tardive).

Faut-il prendre la phénylalanine plutôt le matin ou plutôt le soir ?

Il n’y a pas d’horaire universel. Pour une routine “focus / énergie mentale”, beaucoup de personnes la prennent plutôt le matin ou en début de journée. Si vous êtes sensible (nervosité, sommeil fragile), évitez une prise trop tard. Le bon choix est celui que vous pouvez tenir tous les jours avec un bon confort.

Dois-je faire des pauses (cures) ou puis-je la prendre en continu ?

Les deux approches existent. Beaucoup choisissent une logique de cure (par exemple 4 à 8 semaines) puis réévaluent : utilité perçue, contexte (stress, charge cognitive), qualité du sommeil et de l’alimentation. Une prise en continu peut se discuter au cas par cas, mais l’idée reste de garder une routine simple et de ne pas compenser durablement un manque de récupération.

Quels signaux doivent pousser à demander un avis médical avant d’utiliser la phénylalanine ?

Demandez un avis si vous avez un terrain psychiatrique (troubles de l’humeur diagnostiqués), si vous prenez un traitement agissant sur le système nerveux (antidépresseurs, psychostimulants, etc.), si vous avez des symptômes inhabituels (anxiété marquée, palpitations, insomnie) ou si vous devez suivre un apport contrôlé en phénylalanine (ex. phénylcétonurie). Un professionnel de santé pourra valider la pertinence et le cadre d’usage.